Ouverture et numérisation à la BnF - Intervention de Bruno Racine au Sénat Métadonnées oui, Gallica oui mais...

, par aKa, Véro

En février dernier, nous avions mis en ligne un extrait de l’audition du collectif SavoirsCom1 au Sénat dans le cadre de la mission commune d’information sur l’accès aux documents administratifs et aux données publiques.

Le 20 mars, c’était au tour de Bruno Racine, président de la BnF, d’être entendu. Vous trouverez ci-dessous un court montage vidéo de quelques passages jugés par nous significatifs quant à notre sujet de prédilection, à savoir le domaine public.

La numérisation du domaine public doit-elle rester dans le domaine public ? Pour ce qui concerne Gallica, ce n’est pas le cas puisque « la réutilisation commerciale de ses contenus est payante et fait l’objet d’une licence ». Bruno Racine rappelle ici que « c’est un choix politique » et que cela rapporte, mine de rien, près de cinq cents mille euros par an. Il mentionne également la croissance du service d’impression à la demande en partenariat avec Hachette.

Mais si la condition d’utilisation de Gallica est un peu le sujet qui fâche, il ne doit pas occulter le fait que la BnF numérise toujours plus de documents et se montre exemplaire quant à sa politique d’ouverture des métadonnées (lire à ce sujet notre article sur le calculateur du domaine public).

On notera également que le partenariat public/privé pour la numérisation de la presse sera tout de suite mise en ligne (dans quelles conditions ?) contrairement aux dix ans d’attente du partenariat précédent sur les imprimés anciens.

Voir en ligne : Intégralité de l’audition de Bruno Racine au Sénat

@RomaineLubrique

« Domaine Public »