Chansons Publiques - Véronique Boukali au Lavoir Moderne Parisien Avec Daphné, Nico, Fred et Marcel

, par aKa, Véro

Le 16 mars dernier, les murs du Lavoir Moderne Parisien ont résonné de quelques chansons publiques choisies, piochées dans la tradition de l’Italie, de la Grèce, de l’Arménie... Toutes ces musiques traditionnelles mises souvent sous le label « Musiques du Monde » par les maisons de disque, mais nous préférons, nous à Romaine Lubrique, les appeler « Chansons publiques » : des mélodies issues du folklore de différents pays, des trésors qui circulent depuis longtemps entre les peuples, et qui appartiennent à tout le monde.

Ce soir-là, il y avait à l’accordéon (baptisé Marcel) et au chant Véronique Boukali, qui s’était entourée pour l’occasion de quelques amis : Fred et Nico à la clarinette, et Daphné pour chanter avec elle.

Le Lavoir Moderne Parisien, qui comme son nom l’indique est un ancien lavoir du XIXème siècle, est une salle de spectacle au cœur du dix-huitième arrondissement de Paris. Un petit espace scénique non surélevé, des gradins bleus, et de grosses poutres apparentes ; un endroit idéal pour faire résonner la musique et instaurer un lien direct et chaleureux avec le public. Mais depuis plusieurs années, le Lavoir va mal et menace de fermer. Afin d’en empêcher la fermeture, a été lancé un appel à tous groupes de musique, troupes de théâtre et autres, de venir s’y produire. C’est dans ce contexte qu’a eu lieu ce récital de chansons publiques. Et pour le moment, le défi a été relevé - ce dont nous nous réjouissons, tant nous avons apprécié les justes dimensions de la salle, sa chaleur et son atmosphère, ainsi que l’accueil de tout le personnel (Martin et Zacharia notamment) que nous saluons ici.

Merci à Nico, Fred [1] et Daphné d’avoir apporté leur contribution à cette aventure, merci à tous ceux qui ont fait le déplacement ; quant à ceux qui n’étaient pas à Paris ou n’ont pu se libérer, voici quelques extraits choisis du concert.

Dans le désordre :

  • des chansons italiennes accompagnées par Nico (Tanto pe’ canta’, La Stringa, Accusato a tradimento) ;
  • une chanson grecque chantée par Daphné (Laloun t’aidonia) ;
  • une mélodie klezmer (Esther Valz) ;
  • des petits extraits d’une chanson arménienne (Noubar) et d’une mélodie serbe (Ajde Jano).

Voir en ligne : Présentation du concert sur le site du Lavoir Moderne

Notes

[1La participation de Fred n’apparaît pas hélas dans ce petit montage - et la raison n’est certainement pas à chercher du côté de la qualité de son intervention... mais du côté bassement technique d’un problème de batterie de notre caméra !

@RomaineLubrique

« Domaine Public »

Mots-clés